Comme les année précédentes, pour le mouvement interacadémique, nous dénonçons
le manque d’ affichage de possibilité d’accueil, voir de poste précis de la part de certaines Académies.
Nous attirons particulièrement l’attention sur les Académies :
de Caen qui n’ouvre pas de poste à la mutation alors que 4 postes sont offerts au concours,
Dijon aucune possibilité d’ accueil et six au concours, Grenoble une possibilité d’ accueil et 4 offerts au concours,
Lyon un poste précis et cinq offerts au concours, Nantes une possibilité d’accueil et cinq postes au concours et Rennes une possibilité d’accueil contre 10 postes au concours.
Cette situation lèse certains collègues bénéficiant de priorités médicales ou sociales, empêche certains rapprochements de conjoint, parfois séparés depuis plusieurs années et ne prend pas en compte des anciennetés de service conséquentes.
Nous demandons au ministère d’intervenir auprés de ces rectorats pour que, conformément aux recommandations ministérielles, les rapprochements de conjoint et les priorités médicales ou sociales soient satisfaites.
Concernant la promotion au grade d’assistant social principal, nous rappelons notre revendication
du passage systématique dès le cinquième échelon, par souci d’équité avec la fonction publique territoriale.
Nous dénonçons le manque de promotion au grade D’ASP, le ratio de 5,5 % est le plus faible de filliére santé - sociale (10 %pour les médecins, 10,8 %pour les infirmières).
Nous exigeons un ratio de 25 % pour rattraper le nombre de promotions insuffisantes des années précédentes.
Dans le contexte social difficile, il est indispensable de maintenir et de créer de nouveaux postes d’assistant de service social dans nos trois services et de revaloriser aussi les carrières.