Extrait du courrier au rectorat:
Avec l’explosion des prix de l’essence ces derniers mois, le poste budgétaire des frais de déplacements,
de plus en plus lourd, impacte fortement le pouvoir d’achat des assistant.es de service social qui sont
personnels itinérants. Il peut atteindre plusieurs centaines d’euros par mois pour certain.es collègues.
Nous nous inquiétons particulièrement pour les contractuel.les, qui ont les revenus les plus bas.
L’indemnité kilométrique n’a pas été revalorisée depuis plusieurs années. Déjà, lorsque l’essence était à
moins de 2€ le litre, les collègues n’étaient pas intégralement remboursé.es de leurs dépenses ; mais dans
l’état actuel des choses, nous nous retrouvons avec un écart beaucoup trop important pour nos salaires.
Il n’est pas acceptable de devoir payer pour aller travailler !
Parallèlement, nous notons un retard dans le remboursement des frais engagés. Cette situation avait été
corrigée par les services ces deux dernières années, il s’agit donc ici d’une vraie dégradation des délais de
remboursement. Certain.es collègues n’ont pas été indemnisé.es depuis janvier 2026, soit presque 4 mois,
dans un contexte inflationniste et de gel des rémunérations c’est particulièrement inquiétant.
Nous demandons de toute urgence :
● une revalorisation substantielle des frais kilométriques, afin qu’utiliser son véhicule personnel
pour des besoins de service ne représente pas une charge financière pour les personnels,
● des remboursements rapides et réguliers pour ne pas plonger les assistant.es de service social
dans des situations financières compliquées.